mercredi 21 octobre 2015

Lâcher prise avec des mandalas

Il y a quelques jours encore, je ne connaissais pas.
Étant plus livres que loisirs créatifs, je n'avais jamais remarqué. Hier, chez Omer de Serres, j’ai vu l’abondance.
Je n’ai pu résister parce que ça correspond exactement à ce dont j’ai besoin ces jours-ci.

M’évader, ne pas penser, juste colorier. Comment quand j’avais cinq ans. Comme une enfant. 

Oublier ma couronne « décimentée » au beau milieu de ma bouche. Belle à voir… pour l’Halloween!
Oublier les horaires chargés des denturologistes occupés jusqu’à la mi-novembre.
Lâcher prise pour les activités sociales à venir.
Lâcher prise sur la piètre visibilité de mon roman.

Délaisser la lecture de « Virginia Woolf, qui êtes-vous? » de Phyllis Rose. J’aime bien les biographies, mais la vie de Virginia Woolf n’a rien pour me garder le moral haut et gai! Ne jamais oublier que je suis un caméléon et donc sensible aux humeurs des gens qui m’entourent, qu’ils soient réels ou fictifs.

Délaisser aussi l’écriture du troisième tome des Têtes... le temps de trouver jusqu’où les personnages veulent aller, le temps de voir si l’auteure a toujours envie de poursuivre, de retrouver une motivation pour l’écrire. Hier encore, je lâchais tout. Je renonçais. Je me serais contentée d'écrire un épilogue que j'aurais publié sur mon site. Un fichier pdf offert gratuitement. À quoi bon écrire si ce n’est que pour quelques exemplaires vendus à des connaissances?

Donc les mandalas. Je ne connaissais ni le mot ni le but.
Les mots méditation, art-thérapie et zen m’ont interpellée. Et qu’importe si le but n’est pas atteint. L’exercice me plaît. Je n’ai jamais été artiste des couleurs, mais j’ai toujours aimé le loisir de la peinture à numéros (au grand dam de l’artiste peintre avec qui je vis. Probablement comme si elle se mettait à lire un livre pour les 5 à 9 ans!), alors forcément les mandalas ont tout pour combler mon besoin de distraction.

Et vous, quelles sont vos distractions pour libérer votre esprit de tous ces petits tourments qui vous assaillent?

Et si par hasard, vous connaissez un denturologiste libre immédiatement…

3 commentaires:

  1. Moi aussi je pense sérieusement à faire mes mandalas. Je pense que ça me ferait plus grand bien.
    Et, non, je ne connais pas de denturologiste... dans ton coin de pays.
    Mais cela dit, j'adore ton humour.

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  2. Imagine-toi que j'ai commencé à faire du pain. Du pain, je n'en avais jamais fait.
    Je n'avais pas vraiment envie de pétrir. Je suis du genre un peu paresseuse. D'autres te diront que je mens quand je te dis que je suis paresseuse...Ils auront probablement raison. Mais je n'avais pas envie de pétrir. Il paraît qu'on peut éprouver une certaine jouissance à pétrir. J'ai essayé une petite fois et bien pas moi, pas une miette de jouissance.
    Alors là, de recherches en recherches, j'ai trouvé qu'on pouvait faire du pain sans le pétrir.
    Là, la jouissance naît de voir pousser ton pain et de le sentir quand il cuit.
    Il s'agit de laisser mère nature faire son travail. Mère Nature, c'est la levure. Une toute petite quantité de levure et voilà le miracle du pain.
    Je l'ai même entendu chanter ce pain...ou ces pains car je m'ambitionne.

    J'espère que j'aurai réussi à te distraire un peu.

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  3. Merci à vous deux. Ginette, tu nous donneras la recette.
    Finalement ai trouvé un denturologiste qui ne travaille que le vendredi, mais il a pu me recevoir... vendredi dernier.

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