jeudi 30 avril 2009

Ah! les éditeurs!

Hier, j'ai écrit une lettre à un éditeur (des fois j'ai envie de les nommer, faire un hyperlien, mais je ne crois pas que ce serait me rendre service). Je ne suis même pas certaine que l'éditeur l'aura sur son bureau, oubliée qu'elle sera par le responsable de la gestion des manuscrits, mais les courriels ne suffisent plus. " Votre manuscrit est en cours de lecture, le comité de lecture se réunit d'ici 15 jours" et après 15 jours, pas de nouvelles. Plus de six mois pour la lecture d'un manuscrit, il me semble que c'est suffisant. D'autant qu'on s'imagine que ce délai signifie que ledit manuscrit les intéresse, ce qui n'est pas nécessairement le cas. Je suis à la veille de penser que seul le gros gibier intéresse les éditeurs. Les valeurs sûres. Ou les plus jeunes sur lesquels ils peuvent miser à long terme.

À défaut d'être publiée, je pensais que ce blogue me satisferait, ce qui est le cas il est vrai, mais ce matin, j'ai reçu un courriel, le genre "newletter", de Stéphanie Hétu, spécialiste en marketing de site web. Le monde du référencement est encore pire que le monde de l'édition. Ma foi, je n'ai pas grand chance d'être lue ici non plus. Je ne comprends absolument rien du charabia internautique (oui, le mot est voulu nautique comme nager dans les hautes vagues, se noyer dans une mer de mots techniques), lire son billet>>>. Je ne l'ai même pas terminé, comme un livre auquel je ne m'identifie pas. Même la trigonométrie était plus facile!

Non, je ne joue plus dans ce monde de référencement. Je vais me contenter d'écrire, me faire plaisir. Parce que je finalement qu'est-ce que je veux? Si au moins je le savais.

Et puis, j'ai beau dire, tranquillement, je me fais une petite cour. Pourtant pas une reine! Tout juste une abeille.

7 commentaires:

  1. Ahh tiens... une autre abeille! ;o)
    Bonne journée, et surtout n'arrêtez pas d'écrire!

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  2. Bof! À trop cibler le référencement, la publication, le marketing, on en oublie l'essentiel : le blog nous procure du plaisir, il soulève des discussions, il nous permet d'échanger avec des gens que nous n'aurions jamais connus sans le merveilleux monde du web. Les barrières érigées par la géographie et l'âge tombent : à preuve, moi-même, résidente de Mirabel, je discute avec une dame de l'Outaouais!

    Alors moi, je dis au diable les analyses scientifiques!

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  3. Dommage qu'on ne puisse pas mettre d'émoticône, j'en avais un tout spécialement pour vous-toi, Isabelle. Un qui dit tout simplement merci, c'est gentil.
    "Une dame de...", pourquoi ça sonne "vieille"!!! non, non. Capable d'écrire un blogue, donc le même âge que vous-toi.

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  4. À 33 ans, je suis moi-même une "dame" et une "madame" (le commis d'épicerie me le rappelle à chaque semaine!!!). Je vous-te vouvoie parce que vous-tu semblez(sembles) le préférer... À vous-toi de me faire signe dès qu'on peut laisser tomber cette convention qui nous vieillit toutes les deux! ;)

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  5. Plus on s'écrit plus le tutoiement va venir, tiens il est là! D'ailleurs tu peux me tutoyer, c'est moi qui ai de la difficulté.
    Le pire c'est que Lauzon, c'est un nom qui m'est familier, il y en a tout plein dans mon village et dans ma base de données de généalogie!!!

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  6. Le tutoiement permet davantage de rapprochements, tu ne trouves pas? Alors c'est réglé, vendu, adjugé!

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  7. Entre Mirabel et la Petite-Nation, c'était déjà pas très loin, alors si rapprochement il y a, on va se rejoindre à Lachute?!!!

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