vendredi 23 avril 2010

L'imposteur fustigé

L’imposteur fut fustigé. Ma petite causerie du jeudi 22 avril fut un succès à en croire les participants qui m’ont entourée à la fin de l’heure consacrée à la biographie.

Je ne connaissais rien de L’Atelier littéraire des Outaouais. J’ignorais son existence qui date de 1993. Pourtant je connaissais celui qui a été l’animateur et fondateur, Jacques Flamand, également directeur littéraire aux Éditions Vermillon, et quelques membres puisque des deux côtés de la rive, Gatineau comme Ottawa, les auteurs circulent librement, veulent écrire, cherchent à publier, se réunissent et échangent leurs expériences.

Une belle rencontre où j’ai renoué avec ma passion pour l’enseignement et le théâtre (comprendre que je fais mon clown un petit-peu). Faut dire que j’avais un très bon public, une vingtaine d’adultes tous bien attentifs. Et quand à la fin, j’entends quelqu’un me dire; « vous m’avez donné le goût de commencer ma biographie » ou « vous m’avez appris quelque chose », eh bien, je me dis : « à quand la prochaine, je suis prête »
Et j’adore.

6 commentaires:

  1. Bien fait pour l'imposteur!! Votre billet transpire de bonheur. Je suis contente pour vous.
    Bravo.

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  2. Ça ressemble à quoi Claude qui fait le clown?
    Andrée

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  3. Bravo! :) Mort à l'imposteur! :)

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  4. À Andrée: une Claude qui fait le clown, c'est qu'elle joue un peu la comédie. Je ne connais pas suffisamment le théâtre ou l'humour avec un grand H, mais je suis certaine qu'il doit y avoir un mot pour exprimer le fait de changer de ton, utiliser un autre niveau de vocabulaire, rire de soi ou de quelqu'un qui nous le permettrait (comme mon père qui enjolivait ses histoires ou d'une grand-tante religieuse de qui j'ai dit qu'elle était une vieille fatigante, les gens ont trouvé ça drôle). Je n'ai pas d'autres exemples parce que ça me vient naturellement. Comme pour briser la monotonie quand ça fait dix minutes que je parle sur le même ton ou que je vois les gens bouger sur leur chaise.
    Faudrait me filmer ou venir me voir!

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  5. Je suis content pour toi ! Et dire que je connais le Clown de la Petite-Nation...C'est "Queckchose" ca ;)

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  6. Ben là, Pierre, tu vas pas partir une rumeur! Je ne suis clown qu'à mes heures, il me faut un public, pas juste 2-3 personnes. Et une fois que je les connais, ou que je les ai épatées, je ne me force plus et je redeviens bien ordinaire.

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