lundi 7 juin 2010

Les Créateurs de la Petite-Nation devant public

Le 5 juin dernier, sous un chapiteau installé à l’auberge de jeunesse de Saint-André-Avellin, c’était une première dans la Petite-Nation. Et une première aussi pour les Créateurs de la Petite-Nation qui, habituellement, demeurent plutôt dans leur atelier respectif.

Pendant 90 minutes, sous l’œil attentif de l’animateur qui avait soigneusement préparé la musique d’ambiance et qui s’est même permis de danser sous la pluie, au rythme de « Singin in the rain », onze des Créateurs de la Petite-Nation (Michelle Lemire, Louise Falstrault, Denise Harvey-Desroches, Guy Morest, Valérie Dugré, Catherine Boisvert, Koen de Winter, Lise Poirier, Johanne Larouche, Jean-Marc Gladu et Noëlla Lévesque) furent divisés en trois équipes et chacune d’elle a peint un tableau 36 pouces sur 36 pouces devant un public très intéressé.

Malgré quelques averses qui n'ont pas vraiment dérangé les artistes, la bonne humeur régnait. Les trois tableaux ont été vendus aux enchères. Les Créateurs ont tellement aimé l’expérience qu’ils ont bien l’intention de récidiver l’an prochain. Le douzième créateur nommé pour l’occasion animateur-encanteur, Özgen Eryasa, a conclu l’après-midi en invitant tout le monde à rendre visite aux artistes dans leur atelier respectif.

Album d'une soixantaine de photos de l'événement sur le site des Créateurs>>>

(Le chapiteau avant que les visiteurs arrivent, photo de Claude Lamarche)

4 commentaires:

  1. Comment ils ont fait pour peindre un tableau en groupe? Ils se sont entendus sur l'image et ont peint des parties?

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  2. Ils étaient divisés en trois groupes, donc trois toiles. Stratégie avant, thème à leur goût. Ils peignaient à tour de rôle. L'animateur décidait: trois minutes ou 45 secondes et on change d'artiste, donc un à la fois. Regarde les photos, tu devrais comprendre.

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  3. Ah ok! :) C'est donc ce que je pensais : ils s'étaient entendus sur le plan d'ensemble. Belle expérience!

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  4. Entendus, c'est vite dit. En 90 minutes, je peux te dire que le plan de départ, s'il y eut, a changé souvent. Nous entendions parfois: "tu défais ce que je fais". Seules les couleurs du fond ont tenu le coup. Mais ce fut surprenant que l'ensemble, à la fin, soit quand même pas si mal. Assez en tout cas pour que les toiles intéressent trois acheteuses, ce à quoi les artistes ne s'attendaient pas.

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