samedi 19 janvier 2019

Bientôt...

Je voulais. Depuis quelques jours, je prends des notes dans mon cahier rouge. Dans ma tête aussi, ça cogite. Je publie souvent mes billets la fin de semaine, c’est comme une habitude que je ne m’explique pas. Mais voilà que la lune s’en est mêlé. Ou le vin rouge. Ou le froid ou l’humidité dans mes articulations. D’une heure à cinq heures, la nuit dernière, les yeux grands ouverts, je faisais des phrases. Tout en frottant mon genou douloureux.

Cette nuit, j'ai lu sur Lire artv que James Huydman a aimé Lambeaux de Charles Juliet. Un roman sur la mère. J’ai déjà lu un extrait. Un roman que je cherche à emprunter depuis longtemps. Coup d’œil à la BANQ, ça y est, il est là. Il est quatre heures du matin, sous la couette, je télécharge. Je lis. Ça ne m'endort pas, au contraire.


Bien sûr, à dix heures ce matin, mon cerveau dort encore. Il va ici et là, nulle part. Je ne terminerai donc pas mon billet sur Ouvrir son cœur et L’Opoponax que j'ai lus cette semaine. Plus tard, demain peut-être. Pour bien faire les choses. Pour ne pas dire n’importe quoi. Pour faire sérieux.

En attendant, lire Lambeaux. Laisser mes neurones se réveiller. Lire demande moins d'effort que d'écrire. À l’école, je détestais les examens du matin. Quand je pouvais, je rédigeais mes compositions le soir, les apprenais par cœur et le lendemain, à 8 heures, mon pauvre petit cerveau endormi n’avait pas à composer, juste à trouver un lien avec une des citations qui servait de sujet d’examen et à se souvenir du texte imaginé la veille.

Sauf que la nuit dernière, je n’ai rien retenu, rien appris par cœur.

À bientôt donc.


2 commentaires:

  1. Les meilleures idées me viennent toujours la nuit... J’ai hâte d’en apprendre davantage sur Lambeaux que je ne connais pas.

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    1. On les trouve donc brillantes les phrases de la nuit ou du petit matin!

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