jeudi 17 mars 2022

Le 17 mars, pour moi, c'est...


C'était en 2005, au pied du Mémorial-des-Irlandais,
à Grosse-Île. J'avais les cheveux teints en roux
pendant que j'écrivais Les têtes rousses.
Le 17 mars, c’est la fête de Saint-Patrick. Petite, ma mère en parlait parfois. À 21 ans, pour moi, l’Irlande fut la Guinness, le vélo, l’amitié.
Cette année, pas de défilé dans les rues. Les bars viennent de rouvrir, on pourra déguster une Irish Stout. Ou rêver ou même préparer un voyage en Irlande.

Quant à moi qui lis moins mais qui lis encore, je cherche les romans québécois où il est question d’Irlande.

J’ai déjà lu tous les Fanette de Suzanne Aubry, Les Foley d’Annie-Claude Thériault.

J’ai feuilleté le James Joyce de Victor Lévy Beaulieu (vous savez le genre de livre que vous n’avez pas réussi à lire en entier).

Je me rappelle vaguement avoir lu L’Été de l’île de Grâce de Madeleine Ouellette Michalska et Le salut de l’Irlande de Jacques Ferron.

Je crois bien que je vais lire Les orphelins irlandais de Micheline Dalpé, décédée en avril dernier.

J'irai jeter un coup d'oeil sur Les Irlandais de Grosse île de Christiane Duquette, Mary l’Irlandaise de Mary Rouy et La chance des Irlandais de Frederic Latreille.

Donc, pour moi, me souvenir des Irlandais, ce ne sera pas qu’aujourd’hui, mais bien un bon mois!

Tout en lisant, me reviendra l’air de When Irisn eyes are smiling que ma mère fredonnait — plus que chantait — en repassant la quinzaine de chemises de ses deux hommes.

Me reviendront aussi quelques images quand, en 1971, j’ai sillonné l’Irlande en vélo. J’étais jeune, j’étais amoureuse, j’avais cinquante livres en moins!

Pendant que je lirai, ressurgira tout ce qui m’a permis d’écrire sur mes ancêtres Bridget Bushell et Denis Lynch et leurs descendants : le plaisir des recherches en généalogie, l’escapade à Grosse-Île, les entretiens avec ma mère qui m’a raconté son enfance et sa jeunesse. Ma vie.

Et vous, le 17 mars signifie-t-il quelque chose pour vous?

Et si vous ne connaissez pas encore ma trilogie, c'est par là >>>

2 commentaires:

  1. Mes ancêtres irlandais Patrick Kearney marié en 1832 à Carleton, Gaspésie, Québec, avec Catherine Enright. Ils étaient déjà au QUébec avant la famine de 1845.

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  2. Moi, c'est mon aïeul qui a ramené une Mary Burke irlandaise d'un voyage à Boston (selon la légende). Côté généalogie, c'est comme rechercher un Robert Tremblay au Lac St-Jean. Une Burke du Comté de Cork, née en 1836. Mon père nous en parlait comme s'il avait eues de longues conversations avec elle qui parlait mal l'anglais et très mal le français. J'ai découvert récemment qu'elle était décédée en 1915 alors que mon père vit le jour 13 ans plus tard en 1928 ! La tradition orale est parfois très forte !

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