mardi 22 février 2011

Auteur de l'Outaouais: Guy Jean

Dans un récent billet, j'avais écrit que j'enverrais quelques questions à des auteurs de l'Outaouais. J'avais pensé me servir de leurs réponses pour écrire un texte comme on écrit une chronique, mais comme le Salon du livre de l'Outaouais se tient du 24 au 27 février, je préfère y aller rapidement, profiter de l'occasion et donc reproduire leurs réponses.

Je ne lis pas beaucoup de poésie, mais il m'est arrivé de lire celle de Guy Jean parce que le monsieur est très sympatique, d'un calme qui... me calme, et un auteur qui ouvre un petit calepin de molesquine, moi ça m'attendrit.

1- Quel genre de livres écrivez-vous ?
Poésie

2- Quand avez-vous débuté votre carrière d’écrivain?
J’ai commençé à écrire de la poésie à l’âge de 25 ans, puis j’ai écrit sporadiquement selon les disponibilités que me laissaient le travail et la famille. Depuis 1996, je fais de l’écriture mon activité première.

3- Où vous installez-vous pour écrire?
À mon pupître

4- Quel est votre rituel ?
J’ai surtout une discipline : mes avant-midis sont consacrés à l’écriture ou à la recherche relativement à mes projets d’écriture. J’écris d’abord à la main : journal, notes, ébauches. Puis lorsque j’ai un texte qui se tient, je l’informatise de façon à pouvoir le travailler et le laisser mûrir jusqu’à satisfaction – parfois sur une période de quelques années.

5- Vous considérez-vous comme un auteur de l’Outaouais ou un auteur tout court ?
Oui, je suis un auteur de l’Outaouais et aussi de l’Acadie en raison de mes premières écritures mais mon écriture ne s’y limite pas.

6- Chez quel(s) éditeur(s) sont publiés vos livres ?
Un premier aux éditions Asticou, cinq aux Écrits des Hautes-Terres, et les trois derniers (dont tout récemment une traduction et un livre d’artiste) aux éditions d’art Le Sabord.

7- Avez-vous essuyé plusieurs refus d’éditeurs et comment avez-vous réagi ? Avez-vous déjà pensé publier en auto-édition ?
J’ai essuyé un refus pour mon premier livre à la maison d’édition que j’avais choisie. J’ai ensuite approché les éditions Asticou avec succès.
Auto-édition : non.

8- Si vous aviez un million, continueriez-vous à écrire ?
Oui.

9- Si vous aviez un million, continueriez-vous à publier ?
Oui.

10- Quelle question aimeriez-vous qu’on vous pose, à laquelle vous vous amusez parfois à répondre ? Et que répondez-vous à cette question ?
L’inspiration ? (toute question à ce sujet)
L’écriture est d’abord une discipline, un travail-jeu avec les mots et ce que nous voulons saisir (sentir, comprendre, etc) et exprimer. Et parfois, dans le cadre de ce travail-jeu, survient un moment de grâce, un cadeau : une écriture qui dépasse, qui surprend, qui nous mène ailleurs, c’est cela l’inspiration.

Pour renseignements sur mon oeuvre et photos, voir :

(photo empruntée au site des Écrits Hautes-Terres)

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